Derrière les célébrations symboliques du 8 mars, la réalité du terrain est tout autre. En 2026, les droits des femmes ne sont pas un acquis. Ils sont une ligne de front.
Partout dans le monde, des organisations continuent d’agir, souvent dans des contextes fragiles, pour garantir l’accès aux soins et aux droits fondamentaux.
Gaza : maintenir l’accès aux soins dans un contexte de crise
À Gaza, une association de femmes créée il y a plus de 30 ans poursuit son action dans un environnement marqué par les destructions. Malgré les conditions, elle maintient l’accès aux soins de base, y compris à la contraception.
Kinshasa : garantir l’accès à la santé reproductive
À Kinshasa, en République démocratique du Congo, une organisation déploie des cliniques mobiles dans l’un des quartiers les plus précaires de la ville. Objectif : permettre aux femmes et aux jeunes d’accéder à des services de santé reproductive.
Afghanistan : faire face à une exclusion systémique
En Afghanistan, les femmes sont aujourd’hui confrontées à une discrimination extrême fondée sur le genre. Bannies des écoles, écartées des universités, exclues du travail et de l’espace public, elles voient leurs droits fondamentaux fortement restreints.
Dans ce contexte :
- le nombre de mariages précoces augmente
- la mortalité maternelle progresse
Face à cette situation, une organisation développe des approches de santé communautaire pour les femmes et les filles dans plusieurs provinces.
France : accompagner les femmes invisibilisées
En France, à Saint-Denis, les femmes vivant avec le VIH restent confrontées à des formes d’invisibilisation qui freinent leur autonomie. Une association propose une prise en charge globale – santé, accompagnement social et insertion professionnelle – auprès de 650 femmes en situation de précarité, vivant avec une pathologie chronique (VIH, diabète…).
Soutenir les organisations qui agissent sur le terrain
Face à ces réalités, la Fondation Médecins du Monde soutient 12 organisations engagées là où les institutions reculent.
Ces structures interviennent au plus près des besoins, dans des contextes souvent instables, pour garantir un accès effectif aux droits et aux soins.
L’action collective peut faire bouger les lignes
La mobilisation autour de l’initiative citoyenne My Voice, My Choice, et sa reconnaissance au plus haut niveau européen, montre que l’action collective peut produire des avancées concrètes.
Transformer l’engagement en impact durable
Mais ce travail ne s’arrête pas le 9 mars.
Soutenir les droits des femmes nécessite un engagement dans la durée.
Pour transformer l’indignation en impact durable, le soutien de chacun et chacune reste essentiel, toute l’année.
